Elements de langage (Brouillon; à compléter)

Qu’est-ce que le projet FCC ?

Quelle taille aura le FCC ?

L’anneau du FCC pourrait avoir une circonférence comprise entre 90 et 100 km, à une profondeur comprise entre 150 m et 500 m. Le choix du tracé devra dépendre de nombreux paramètres actuellement à l’étude : topographie, géologie, contraintes de génie civil, prise en compte de l’environnement et des zones urbaines s’agissant des sites de surface etc…


text and a break
and more text

highlighted text here

Test text here

Le FCC sera-t-il visible ? Des points de surface du FCC ont-ils été déjà sélectionnés ?

Douze sites de surfaces échelonnés le long de l’anneau seraient prévus pour le FCC. En comparaison, le LHC actuel en comprend 8. Ces points de surface serviraient à la fois de lieux d’accès à l’accélérateur et également, à tout le moins pour 4 d’entre eux, de bâtiments liés aux expériences scientifiques. Le choix de la localisation des sites de surface fera l’objet d’un examen approfondi et multicritères (environnement, tissu urbain, routes de desserte etc…) et pourra débuter une fois le dessin technique et la circonférence de l’anneau précisés. Un élément invariant pourrait être l’existence d’un puits d’accès et d’expérience à proximité immédiate du site principal actuel du CERN.

Quand est-ce que les sites de surface vont être definis ?

Quelle sera la grandeur des sites de surface ?

Combien la France devra contribuer pour realiser le FCC ?

Combien la Suisse devra contribuer pour realiser le FCC ?

Pourquoi le FCC restera-t-il dans la région genevoise ?

Le grand avantage de l’Europe est de disposer avec le CERN, créé au cœur de l’Europe en 1954, d’un réseau de tunnels de pré-injection et d’installations pouvant être redéployés au service du FCC, tout comme d’une expertise humaine unique. Le bassin genevois présenterait les dimensions optimales pour accueillir cette nouvelle génération d’accélérateur de particules, encadré par des barrières naturelles : Jura au nord/nord-ouest, Vuache à l’ouest, Pré-Alpes au sud et à l’est.

Le passage sous le lac Léman représente-t-il un défi particulier ?

Symboliquement oui, tant on connait le caractère récurrent et sensible de la question de la traversée automobile sous-lacustre pour les habitants de la région ! Techniquement, le passage sous le lac du tunnel FCC serait limité au petit lac (profond de seulement 40 m) et n’impacterait en aucun cas le paysage actuel.

Des forages seront-ils nécessaires pour mieux connaitre le sous-sol ? Où, quand et comment ?

Comment le projet FCC gère-t-il les impacts sur l’environnement ?

Le projet applique strictement les notions environnementales dès la phase de planification du projet jusqu’à sa mise en service, en intégrant des phases clés comme le chantier. Il fait sienne la doctrine environnementale « Eviter, réduire, compenser ».

Ce projet transfrontalier est conduit de manière à anticiper l’ensemble des impacts mais également des opportunités issues d’un projet d’envergure sur ce territoire. Les questions de protection de l’environnement combinée à celle de la planification territoriale permettent d’appréhender au mieux ces sujets et de s’intégrer de manière optimale dans un territoire contraint.

Quel type d’étude d'évaluation environnemental allez-vous mener et à partir de quand ?

Le projet de FCC sera bien entendu accompagné d’une étude de l’impact sur l’environnement lors des procédures décisives. Dans la phase actuelle préparatoire, et avant de débuter ces phases règlementaires, une démarche d’élaboration d’un plan stratégique pour un processus d’évaluation environnementale transnationale est en cours. Ce dernier permettra de comprendre et d’intégrer les exigences des deux Etats hôtes. Le plan stratégique comprend la définition d'un champ d'application type sur la base de l’étude des différentes bases légales applicables, le contenu, le déroulement des opérations, les résultats attendus, le calendrier et l'estimation des ressources. Il offrira une vue d’ensemble pour appréhender au mieux les actions à suivre dans la conduite du projet.

Quels seront les principaux défis environnementaux ? Le creusement du tunnel ?

Combien de temps dureront les principaux travaux ?

Que représente l’empreinte carbone d’un tel projet, tant en phase de construction que pendant l’exploitation ?

Quel droit s’appliquera pour un projet transfrontalier d’une telle ampleur ?

Qu’est ce qui justifie de construire un nouvel accélérateur de particules ? L’actuel accélérateur du CERN, le LHC, ne suffit-il plus ?

Quelles sont les questions scientifiques non encore élucidées qui pourraient l’être avec le FCC ?

Va-t-on développer de nouvelles technologies ? Nécessaires à la construction du FCC ? Ou plus tard, des technologies qui seraient issues de l’exploitation du FCC ?

A partir de quand et pendant combien d’années pourra-t-on exploiter cette infrastructure de recherche ?

Qu’est-ce que la Stratégie européenne pour la physique des particules ?

La Stratégie européenne pour la physique des particules est la feuille de route pluriannuelle engageant les pays européens en matière de recherche scientifique dans ce domaine.

La Stratégie européenne fait l’objet de consultations et d’échanges préalables approfondis entre tous les pays européens concernés (UE-AELE), leurs laboratoires de recherche, les universités spécialisées etc… et intègre également l’avis des autres acteurs principaux de la discipline dans le monde.

Formellement, ce sont les gouvernements des 23 Etats membres du CERN qui adoptent à l’unanimité ce cadre stratégique de référence, et ce tous les 6/7ans.

La révision en cours doit être entérinée courant 2020 par une décision du Conseil du CERN (session de juin ou de septembre 2020).

Quel est le lien entre le FCC et la Stratégie européenne ?

La Stratégie européenne pour la physique des particules est déterminante et donne un mandat pour agir.

En 2013, la Stratégie européenne avait lancé l’étude FCC avec pour mandat de mener, sous la coordination du CERN, des premiers travaux conceptuels. L'étude a fait l'objet d'une publication en 4 volumes présentés début 2019 et intégrés aux travaux de préparation de la Stratégie européenne de 2020.

Il est attendu que la Stratégie européenne 2020 puisse valider la poursuite et l’approfondissement du projet FCC, avec le lancement d’études techniques pré-opérationnelles de faisabilité, qui seraient conduites pendant la période 2021-2025.

Quand sera prise la décision définitive de construire le FCC ?

La Stratégie européenne pour la physique des particules sera à nouveau révisée courant 2027. La décision de construire le FCC pourrait être prise par le Conseil du CERN en fin de cette même année. Les Etats membres auraient à se prononcer sur la base d’un rapport technique de faisabilité détaillé et sur un modèle de financement spécifique. En tout état de cause, le début des travaux n’interviendrait pas avant 2030.

Une communication institutionnelle et/ou grand public est-elle prévue ?

Le Service de la Communication du CERN a préparé un plan de communication publique qui sera déroulé au moment de la publication de la Stratégie européenne. L’objectif sera de bien faire comprendre les principaux enjeux, scientifiques mais aussi opérationnels. Un défi particulier sera d’éviter l’emballement médiatique, en particulier dans la région genevoise, avec des raccourcis ou des simplifications laissant à penser que les Etats membres auraient pris la décision de financer et de construire le FCC (ou tout autre projet alternatif, l’accélérateur linéaire CLIC par exemple). Par la suite, et tout au long de la phase de pré-études de faisabilité, en 2021-2025, une communication détaillée sera mise en place, utilisant des supports techniques et des formats variés, tant en direction des partenaires institutionnels, de la communauté scientifique mondiale, des acteurs et élus locaux, ou encore de la population de la région. L’objectif sera d’inclure tous ces différents publics, pour recenser leurs différents avis et en faire des partenaires durables.

La France et la Suisse, actuels pays hôtes du CERN, se sont-ils déjà prononcés sur un tel projet d’avenir ?

Les gouvernements des deux pays hôtes interagissent au sein du Conseil du CERN avec les autres Etats membres et feront valoir leurs positions à la faveur de l’adoption de la Stratégie européenne. Pour le moment, le CERN bénéficie d’échanges techniques courants sur le dossier FCC avec les administrations compétentes, tant côté suisse (Canton de Genève, Mission suisse auprès des Organisations internationales à Genève) que français (Préfecture de Région Auvergne Rhône Alpes, Mission française auprès des Organisations internationales) pour s’assurer de la faisabilité initiale et de la capacité du territoire à accueillir un futur accélérateur de particules.

Le FCC est-il un projet européen ou mondial ?

L’étude FCC, animée par un premier cercle de pays européens et coordonnée par le CERN, est assurément une coopération internationale à vocation mondiale.

L’étude FCC compte à ce jour 34 pays participants (NB : le CERN stricto sensu est composé de 23 Etats membres), 150 instituts, universités, organismes de recherche, et environ 30 entreprises.

L'ambition est d'associer des partenaires internationaux de tout type (Etats, Organisations internationales, consortiums privés etc…), y compris majeurs (Etats-Unis, Inde, Russie etc…), et ce dès la phase de conception, ce qui permettra des contributions dans la haute technologie, le financement, la construction, ou encore à terme l’exploitation.

Le projet FCC est-il en concurrence avec d’autres projets internationaux de ce type ?

Le projet FCC s’inscrit dans une compétition internationale. La Chine est le concurrent le plus avancé, qui développe actuellement une étude de collisionneur circulaire, similaire en taille et en caractéristiques au projet FCC.

Cette étude a été lancée par le gouvernement central chinois dans un portefeuille d’autres grands projets nationaux de recherche. Plusieurs régions chinoises ont déjà fait acte de candidature pour identifier un site capable d’accueillir l’infrastructure, si le projet était validé par les autorités.

A noter qu’en Chine, contrairement à l’Europe avec le CERN, il n’existe aucune infrastructure préexistante de ce type, ce qui signifierait des transferts de technologie et des investissements initiaux d’autant plus importants.

L’on peut souligner enfin que le Japon tente de promouvoir un projet d’accélérateur de type linéaire (ILC).

La crise du covid-19 constitue- t-elle une menace pour le projet ?

A court terme, la crise sanitaire actuelle rend plus compliqués les échanges internationaux entre scientifiques et techniciens impliqués, même si l’essentiel du travail actuel peut se faire à distance.

A moyen terme, les questions de financement devront être étudiées à l’aune des ressources disponibles en Europe, étant entendu qu’un projet de cette nature pourrait s’inscrire parfaitement dans un plan de relance européen.

A contrario, la crise actuelle souligne, si besoin en était encore, la nécessité pour l’Europe d’investir dans son avenir, en particulier pour garantir sa souveraineté scientifique et son indépendance technologique.

Le contexte mondial

Qu'est ce que le project CLIC?

Est-ce que le CERN fera FCC, CLIC ou les deux?

Montage du projet

Quelle est la perspective temporelle du projet ?

Coût du projet

Quel est le coût du projet ?

Coûts de constructiom

Coûts d'exploitation

Quels seraient les principaux contributeurs au project ?

L’Union Européenne va-t-elle contribuer au project ?

Bénéfices attendus

Quels bénéfices sont attendus pour les pays participants, en particulier européens ?

Qui sera propriétaire des nouvelles technologies développées ?

La région franco-suisse qui accueillerait le grand accélérateur va-t-elle retirer un intérêt particulier ?

Procedures administratives et juridiques

Le CERN dispose-t-il des terrains nécessaires pour se développer plus avant ?

Des terrains sur territoire suisse ont été mis à la disposition du CERN, dès sa création, par la Confédération helvétique par droits de superficie; des terrains ont été mis à sa disposition aussi en France, par bail emphytéotique, lorsque le laboratoire s’est agrandi pour accueillir des installations de plus en plus grandes et transfrontalières : les ISR puis le SPS et enfin le LEP/LHC. Mais le CERN n’est pas le propriétaire foncier de ces terrains qui restent la propriété des deux États-hôte, les terrains sont mis à disposition de l’Organisation.

Ces terrains dont dispose le CERN ne sont pas suffisants pour accueillir une installation de très grande taille comme le FCC. Avec une circonférence d’environ 100 km, le FCC s’étendra en souterrain au-delà de la zone proche de Meyrin en Suisse et Prévessin en France où le CERN a ses installations de surface les plus importantes. Les installations souterraines doivent être desservies par des puits d’accès – un peu comme dans des mines – autour desquels des installations de services (électricité, ventilation, ateliers et bâtiments auxiliaires) doivent être installés. Ces installations de surface devront être construites sur des nouveaux terrains - qui ne sont pas encore identifiés – dans le canton de Genève, dans le département de l'Ain et de Haute Savoie en France. Les modalités avec les états hôtes pour obtenir les droits d'access pour le FCC seront développés en concertation avant une decision de construit sera prise.

Quel droit s’appliquera pour un projet transfrontalier d’une telle ampleur ?

Les États-hôte et le CERN coopèrent étroitement depuis la fondation de l’Organisation afin de permettre au CERN de se développer harmonieusement en collaboration avec les populations et autorités locales et dans le respect des lois et règlements.

Le CERN est une Organisation inter-gouvernementale

JGU: NOT SURE IF INTERGOUVERNMENTAL OR INTERNATIONAL _ THIS IS DIFFERENT
et le droit applicable est déterminé notamment en fonction des accords de siège qui ont été conclus entre le Conseil fédéral suisse et l’Organisation le 11 juin 1955 et entre le Gouvernement français et l’Organisation le 13 septembre 1965. Sous réserve des dispositions contenues dans ces accords, les lois et règlements de la Confédération suisse sont applicables à la partie du domaine de l’Organisation qui est située en territoire Suisse, et ceux de la République française sont applicables à la partie du domaine de l’Organisation qui est située en territoire français.

Les élus locaux et la population locale seront-ils impliqués ? Des consultations locales seront-elles organisées ?

Le CERN est étroitement implanté dans la région de Genève et dans le bassin géographique et économique transfrontalier autour de Genève et au-delà jusque Annecy en France. Les bonnes relations avec les populations et les autorités locales sont un souci constant de l’Organisation. Cela a été particulièrement le cas lorsque les premiers projets transfrontaliers du CERN – ISR, puis SPS et enfin LEP/LHC – ont vu le jour. Le CERN a consulté et écouté les acteurs locaux, notamment le Canton de Genève et le département de l’Ain, les communes limitrophes du CERN et les acteurs économiques ont été nos partenaires.

Le FCC concernera en France plusieurs communes dans les départements de l’Ain et de la Haute-Savoie au sein de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, et en Suisse plusieurs communes sur les rives droite et gauche dans le Canton de Genève. En prenant en compte tous ces niveaux institutionnels et de populations, une démarche très large d’information et de consultations sera mise en place dès que les premières études permettront aux élus locaux comme à la population de se rendre compte du projet sur base de plans, maquettes et autres matériels pertinents. Le CERN, soutenu par les autorités locales, prendra soin d’écouter et prendre en compte les retours des élus et de la population.

Le CERN entend que le FCC ne soit pas seulement un projet du Laboratoire mais aussi un projet emblématique pour toute la région transfrontalière dans laquelle il sera implanté.

Va-t-on devoir exproprier des particuliers ?

Les procédures de mise à disposition des terrains par les États-hôte seront précédées par des différents instruments d'obtenir l'usufruit de ces terrains selon les procédures en vigueur dans chaque pays. Il est trop tôt pour se prononcer sur ces procédures dans la mesure où l’identification de ces terrains n’a pas encore abouti mais on peut dire que le CERN travaille étroitement avec les autorités compétentes pour déterminer la meilleure implantation possible pour les installations du FCC afin de minimiser les impacts, quels qu’ils soient.
Edit | Attach | Watch | Print version | History: r3 < r2 < r1 | Backlinks | Raw View | WYSIWYG | More topic actions
Topic revision: r3 - 2020-06-16 - GhislainROY
 
    • Cern Search Icon Cern Search
    • TWiki Search Icon TWiki Search
    • Google Search Icon Google Search

    Sandbox All webs login

This site is powered by the TWiki collaboration platform Powered by PerlCopyright &© 2008-2020 by the contributing authors. All material on this collaboration platform is the property of the contributing authors.
or Ideas, requests, problems regarding TWiki? use Discourse or Send feedback